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Hạ Trắng - Trịnh Công Sơn - Ngọc Anh

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Hạ Trắng - Trịnh Công Sơn - Ngọc Anh

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Hạ Trắng
Music and lyrics : Trịnh Công Sơn

Singer : Ngọc Anh
Source : Ho Chi Minh TV 7
___________________________

Hạ Trắng
°

Gọi nắng
Trên vai em gầy đường xa áo bay
Nắng qua mắt buồn lòng hoa bướm say
Lối em đi về trời không có mây
Đường đi suốt mùa nắng lên thắp đầy

Gọi nắng
Cho cơn mê chiều nhiều hoa trắng bay
Cho tay em dài gầy thêm nắng mai
Bước chân em về nào anh có hay
Gọi em cho nắng chết trên sông dài

Thôi xin ơn đời
Trong cơn mê này
Gọi mùa thu tới
Tôi đưa em về
Chân em bước nhẹ
Trời buồn gió cao
Đời xin có nhau
Dài cho mãi sau
Nắng không gọi sầu
Áo xưa dù nhàu
Cũng xin bạc đầu
Gọi mãi tên nhau

Gọi nắng
Cho tóc em cài loài hoa nắng rơi
Nắng đưa em về miền cao gió bay
Áo em bây giờ mờ xa nẻo mây
Gọi tên em mãi suốt cơn mê này.

____________________________

Eté Blancheur
°
Je hèle le soleil
Sur tes frêles épaules sur la route au loin on voit ta tunique au vent flotter
Le soleil effleure ton regard attristé enivré damour
Le ciel est vide de ses nuages sur ton chemin de retour
Emprunté toute la saison de soleil inondé

Je hèle le soleil
Pour que tes rêves du soir de blanches fleurs volantes soient peuplés
Pour qu'au soleil du matin tes longs bras graciles soient encore magnifiés
Je ne t'ai pas entendue rentrer mais te voilà ma chère
Je t'appelle pour que disparaisse le soleil sur la longue rivière

Rendons grâce à la vie
Dans ces rêves-ci
Lautomne qui vient je l'ai appelé
Je vais te raccompagner
Ma mie au pas léger
Sous le ciel gris et les vents perchés
Puissions nous vivre toujours unis
Longtemps toute la vie
Au soleil sans mélancolie
Même si nos habits auront vieilli
Même avec nos cheveux blanchis
Sans cesse nous nous appellerons

Je hèle le soleil
Pour qu'à tes cheveux s'accrochent les fleurs de la lumière qui tombe
Pour qu'il temporte aux cieux où croisent les vents
Ta tunique maintenant dans les nues s'estompe
Jusqu'à la fin de ce songe j'appelerai ton nom inlassablement

https://www.youtube.com/watch?v=mU-TjOW6T_A


 

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Trịnh Công Sơn Biographie

Trịnh Công Sơn (28 février 19391er avril 2001) est un compositeur de chansons et artiste-peintre vietnamien profondément pacifiste, surnommé le "Bob Dylan vietnamien" par Trần Văn Dĩnh. Il est l'auteur de plus de 600 chansons1.

Ses chansons contre la guerre eurent un immense succès pendant la guerre du Viêt Nam mais elles étaient interdites au sud du pays dans la République du Vietnam de Ngo Dinh Diem. Cette interdiction se prolonge partiellement sous le régime communiste, car le Front national pour la libération du Sud-Vietnam (FNL) n'a pas apprécié qu'il parle de "guerre civile" dans sa chanson Gia tai cua me. Le FNL considère en effet la guerre du Viêt Nam comme une guerre contre les forces armées étrangères et pour la réunification du pays. D'après la BBC, il dut après 1975 travailler pendant un temps à la campagne dans des champs pas encore déminés, mais ses amis les plus proches (dont Bui Duc Lac) démentent cette information.

Biographie

Originaire de Hué2, il a étudié au Collège Chasseloup Laubat (aujourd'hui le célèbre lycée Le Quy Don) à Saïgon.

Il a ensuite fait trois années d'études supérieures de philosophie à Qui Nhon (1962-1964). Refusant de rejoindre les forces armées, il s'en fuit dans la campagne pour devenir enseignant.

A 26 ans (en 1964), il s'est marié avec une danseuse d'origine chinoise (Thanh Thuy) avant de s'échapper la nuit du mariage.

Il a fait découvrir de grandes chanteuses vietnamiennes qui ont successivement interprété ses chansons.

Elles ont d'abord été interprétées par Khanh Ly, puis notamment par Hong Nhung, qui est restée une grande amie jusqu'à la fin de ses jours.

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https://fr.wikipedia.org/wiki/Tr%E1%BB%8Bnh_C%C3%B4ng_S%C6%A1n

Traductions de chansons de Trịnh Công Sơn (1939-2001)

Trịnh Công Sơn, poète-baladin-compositeur, nous a quittés un jour de 2001 mais ses œuvres demeurent gravées dans nos cœurs. S'il est inutile de présenter au public averti ce monument de la chanson moderne vietnamienne, nous brossons pour ceux qui ne l'ont pas connu un portrait rapide du poète-baladin-compositeur qui a connu sa popularité à partir des années 1960, en pleine guerre du Vietnam, et présentons quelques repères leur permettant de le situer. Rien ne prédestinait Trịnh Công Sơn à la musique. Sa famille était originaire de Huê, mais il est né dans les Hauts-Plateaux de Daklak en 1939. Il a passé ses premières années dans cette région ou plus précisément au chef lieu de province Buôn-Ma-Thuôt (Ban-Mê-Thuât) avant de regagner Huê où il a poursuivi sa scolarité dans un établissement français d'enseignement privé. Après avoir réussi la première partie du baccalauréat, Trịnh Công Sơn descendit à Saigon pour continuer ses études au Lycée Jean-Jacques Rousseau (ex-Chasseloup-Laubat) dans la section philo. Un événement allait le marquer à vie : lors d'un entraînement en art martial il fut terrassé par son frère, ses poumons ont été abîmés. Plus d'un an d'hospitalisation pour récupérer sa santé. C'est à cette époque-là qu'il commença à s'intéresser à la musique. À sa sortie de l'Hôpital, la nouvelle passion pour la musique se confirma et l'accompagna jusqu'à la fin de ses jours. Ses premières compositions datent de 1956-1957. Le destin voulut qu'il rencontre une jeune chanteuse qui chantait dans un cabaret de Dalat. Trịnh Công Sơn lui proposa d'aller à Saigon pour chanter avec lui qui composait mais il n'était pas encore connu du public, elle refusa. Mais quelques années après, ils se sont revus par hasard sur un boulevard de Saigon. Cette fois-ci la chanteuse, c'est Khánh Ly, accepta de chanter les chansons du jeune compositeur. Un principe les guidait : Trịnh Công Sơn voulait simplement chanter pour le public et il était hors de question de chanter pour de l'argent. Petit à petit le jeune compositeur et sa chanteuse se firent connaître à travers les chansons sur le destin des humains ballottés en temps de guerre, sur la guerre elle-même, sur l'amour bien entendu. Bref, à travers ces chansons c'étaient des témoignages d'une époque, celle de la guerre fratricide, mais des témoignages sans traces d'accusation. Nous étions en pleine guerre du Vietnam avec tous ses lots de malheurs, de séparation, de destruction, de déshumanisation, au quotidien. Vers la fin des années 1960, la popularité de Trịnh Công Sơn et de Khánh Ly n'était plus à faire. Les chansons de l'un interprétées par la voix de l'autre ont conquis le coeur de la jeunesse confrontée à un avenir incertain, bouché ; les militaires se sentaient découragés en les écoutant. Le régime du Sud trouva dans ces chansons un parfum d'anti-guerre, de contestation, c'est ainsi que certaines ont été interdites au temps où les GI's faisaient la pluie et le beau temps. Mais la célébrité du "couple" Trịnh Công Sơn-Khánh Ly a traversé les frontières pour parvenir jusqu'au Japon, et jusqu'en France.

Arriva le 30 avril 1975, l'une des deux moitiés du pays réussit à s'imposer face à l'autre. Ce fut la débâcle : des centaines de milliers de personnes fuyaient le nouveau régime venant du Nord, Khánh Ly était parmi eux mais Trịnh Công Sơn était décidé à rester au pays. Cependant on ne l'a pas laissé tranquille. Certes, Trịnh Công Sơn n'a pas connu le sort des dizaines et des centaines de milliers d'intellectuels, de fonctionnaires et d'officiers sous l'ancien régime, invités à se présenter pour passer quelque temps à la rééducation, ces quelque temps ont duré des années pour certains, une dizaine d'années pour d'autres, mais on l'a tout de même envoyé labourer des champs minés. Il a failli plusieurs fois sauter sur des explosifs, mais à chaque fois c'était un buffle malchanceux qui le sauvait. À cette période noire de sa vie, il ne survécut que grâce à l'alcool qui lui faisait oublier le présent triste et déplorable [1]. Quand il retrouva Saigon quelques années plus tard, ses admirateurs s'occupaient de lui, il représentait pour eux, le grand frère, l'idole. Ironie de l'histoire : si ses chansons ont obtenu l'autorisation de diffusion, certaines sont à l'heure où nous écrivons ces lignes toujours interdites telles que Gia tài của mẹ (L'héritage de la mère), Người con gái Việt Nam (La fille vietnamienne), etc. Comme beaucoup d'autres de sa génération, Trịnh Công Sơn est né dans la guerre (la seconde), a grandi dans la guerre [de libération nationale (1945-1954)] et par la suite il a passé une bonne partie de sa vie dans la guerre (les décennies 1960-1970). Il va sans dire que ses chansons, de vrais poèmes on peut le dire, sont marquées par la guerre. Il est par ailleurs difficile de le comparer à un autre artiste, compositeur. Certains disent que c'est le Bob Dylan vietnamien, mais pas tout à fait. Ce n'était pas Victor Jara non plus à qui le régime dictatorial de Pinochet a coupé les doigts. Sur le plan poétique ou en tant que poète, on peut le faire figurer aux côtés des grands poètes du XXe siècle tels que Aragon, Neruda, etc. Pour le reste nous laissons aux internautes de le découvrir et juger par eux-mêmes; ses œuvres ont déjà été assez commentées et interprétées, pour qu'on ajoute quoi que ce soit. Ses œuvres parlent d'elles-mêmes. Les chansons de Trịnh Công Sơn sont aussi très populaires au Japon depuis les années 1970 grâce à la voix de Khánh Ly, et aussi à Yoshii Michiko, une de ses admiratrices qui a fini par soutenir un mémoire de maîtrise sur lui à l'Université Paris 7. Pour écouter quelques échantillons chantés également en japonais par Khánh Ly, vous pouvez aller sur le site suivant : http://www.trinh-cong-son.com/ Par ailleurs l'association "Les Amis de Trịnh Công Sơn" ont créé un site web pour rassembler les documents le concernant, un certain nombre de ses chansons ont aussi été traduites en français. Ce site se trouve à cette adresse : http://www.tcs-home.org/ Le retour de Khánh Ly au Vietnam en 2014 pour chanter à Hà Nội puis Đà Nẵng était un triomphe : Khánh Ly est toujours aimée par son public y compris la jeune génération qui ne l'avaient pas connue avant. Son nouveau site est en construction mais déjà opérationnel, on peut y accéder à l'adresse suivante : http://www.khanhly.com/ Enfin, le forum de discussions consacré à Khánh Ly est toujours très vivant, on peut s'y rendre à l'adresse suivante : http://khanhly.net/phoxua/default.asp Nos traductions peuvent certainement être améliorées, envoyez-nous vos commentaires et suggestions.

Avant de commencer ce voyage nous reproduisons la présentation par le poète Nguyễn Đình Toàn, lors de la sortie [2] de la cassette intitulée "Hát cho quê hương Việt Nam-1" [3] [Chanter pour notre patrie, Vietnam], les chansons de Trịnh Công Sơn chantées par Khánh Ly.

Đáng nhẽ tất cả những bài hát có trong cuốn băng này đều phải là những bản tình ca. Nhưng những lời ái ân đã biến mất, trái tim của kẻ tình nhân vẫn đập, nhưng đập theo một nhịp loạn cuồng của những hồi trống trận, không phải cái nhịp bàng hoàng của những phút tỏ tình. Mỡi nốt nhạc giống như một mảnh nhang thạch dù đã nguội lạnh nhưng vẫn chứa trong nó cái nhiệt độ khủng khiếp của một hỏa diệm sơn, dấu tích của tàn phá thịnh nộ và thiêu đốt. Ruộng đã khô, nhà đã cháy người đã chết, thành phố đã tan hoang. Những tiếng nổ rền vang trong suốt ba mươi năm đã lấn át mội tiếng thì thầm khác kể cả những tiếng kêu khóc. Trong trận gió tanh mưa máu đó còn có chỗ nào cho người ta yêu nhau. Những bài tình ca, sau đó đã biến giọng : đôi khi thành những tiếng kêu gọi thảm thiết, đôi khi thành những bài kinh cầu nguyện. Và những người hát tình ca trở thành những kẻ đi bêu rêu nỗi thống khổ của những trái tim chưa già nhưng đã cằn cội. Đất còn phì nhiêu nhưng đất đã bị bỏ hoang. Tiếng hát trở thành tiếng kêu gọi xây dựng lại nhà cửa, xây dựng lại cuộc đời, góp sức biến cuộc đời này thành một nơi để sống chứ không phải một nơi để chạy trốn. Người ta cũng có thể coi những bài hát trong cuốn băng này của Trịnh Công Sơn là những bài tình ca, nhưng là những bài tình ca không có hạnh phúc. Người còn sống và người đã chết có gặp được nhau không trong những lời kêu gọi ai oán đó ? Người ta cũng vẫn có thể coi giọng hát Khánh Ly là một giọng để hát những bài tình ca. Nhưng những bài hát đó đã biến lại thành người góa phụ của cuộc chiến tranh này. Và Khánh Ly hát là một cách để tang cho những người đã chết. Ngày hòa bình của tổ quốc chúng ta chẳng còn bao xa. Khi hòa bình trở lại cùng với mặt trời mọc trong đêm vui, đó sẽ là lúc của những bản tình ca. Người ta không còn phải khóc ai, khi ấy người ta sẽ hát ca hạnh phúc. Normalement toutes les chansons contenues dans cette cassette auraient dû être des chansons d'amour. Mais les paroles de tendresse ont disparu, le cœur de l'amoureux bat toujours mais au rythme endiablé des roulements de tambour de guerre, ce n'est pas le rythme stupéfait au moment où l'on déclare son amour. Chaque note de musique ressemble à de l'encens cristallisé, même refroidi mais il contient la température effroyable d'un volcan, la marque de destruction, de fureur et de ravage. Les rizières sont asséchées, les maisons brûlées, les villes en ruines. Des explosions en échos durant ces trente ans ont évincé tous les murmures y compris des cris et des pleurs. Dans cet orage de sang et ce vent infect où peut-on encore trouver un endroit pour s'aimer ? Les chansons d'amour ont ainsi changé de tons : parfois elles deviennent des appels déchirants, parfois des prières. Et ceux qui chantent des chansons d'amour deviennent des vagabonds, le malheur des cœurs non encore vieillis mais déjà asséchés. La terre est encore fertile mais elle a été abandonnée. Le chant devient un appel à reconstruire le chez soi, reconstruire la vie, une contribution à transformer cette vie en un lieu à vivre et non un endroit à fuir. On pourrait dire que les chansons de Trịnh Công Sơn contenues dans cette cassette sont des chansons d'amour mais des chansons d'amour sans bonheur. Les morts et les vivants pourraient-ils se retrouver dans ces lamentations ? On pourrait dire que la voix de Khánh Ly est une voix pour les chansons d'amour. Mais ces chansons se sont transformées en veuves de cette guerre. Et quand Khánh Ly chante, c'est une façon de porter le deuil de ceux qui sont morts. La paix sur notre pays n'est pas encore lointaine. Quand la paix revient avec le soleil qui se lève dans la nuit joyeuse, ce sera le moment pour les chansons d'amour. On n'aura plus à pleurer qui que ce soit, à ce moment-là on chantera dans le bonheur.

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