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Le CAFI : Les oubliés d'Indochine du Camp de Sainte-Livrade

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Présenté par Daniel FRECHE, Président de l'association CEP-CAFI (La Coordination des Eurasiens de Paris - Centre d'Accueil des Français d'Indochine)

Le CAFI : Les oubliés d'Indochine du Camp de Sainte-Livrade

Cinquante ans après la chute de Dien Bien Phu, des Français rapatriés d'Indochine vivent toujours dans des baraquements.


Une route défoncée. Des dizaines de baraquements délabrés, alignés les uns à côtés des autres, marqués d'une lettre ou d'un numéro, et surmontés d'un toit de tôle.

A quelques kilomètres du coeur de Sainte-Livrade, un village d'un peu plus de 6.000 âmes, posé sur les berges du Lot, une simple pancarte indique l'entrée du «Centre d'accueil des Français d'Indochine», le CAFI.


C'est là, dans cet ancien camp militaire, que sont arrivés en avril 1956, 1.160 réfugiés, dont 740 enfants, rapatriés d'Indochine. Après les accords de Genève de 1954 et le retrait de la France du Sud-Vietnam, l'Etat français a pris en charge ces couples mixtes ou ces veuves de Français (soldats ou fonctionnaires), qui fuyaient la guerre et le communisme.

L'Etat les a hébergés «provisoirement» -selon les mots employés en 1956 par les autorités - dans ce camp de transit. Puis les a oubliés. Cela fait cinquante ans qu'ils attendent, cinquante ans qu'ils vivent là.


«Nous sommes restés toutes ces années sans comprendre, sans rien dire», dit Jacqueline Le Crenn.

Agée de 91 ans, cette vieille femme eurasienne vit dans le même baraquement depuis qu'elle a quitté le Tonkin de son enfance, il y a près d'un demi-siècle.

 Son appartement comprend une entrée-cuisine, une chambre-salon, et une pièce transformée en pagode, où elle voue son culte au Boudha. «Je me suis habituée au camp et à cette vie, poursuit-elle. Je veux mourir ici.»

Musiques :
- Nhac Kich - Quang Le & Khanh Ly
- Que huong xa voi - Huong Lan
- Ha Noi Mua Vang Nhung Con Mua - truong Quy Hai
- Ru-Con - Khanh Ly

https://www.youtube.com/watch?v=x5tXOIcCO_I

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Le CAFI dans «Histoires courtes» sur «France 2»

Le bureau d'accueil des tournages a participé avec le conseil départemental au financement de «Sous tes doigts», un court-métrage d'animation qui revisite l'histoire du CAFI.

Le CAFI n'existe plus ! Il reste bien l'ancienne pagode, au fond à gauche ; la petite chapelle et un baraquement rénové qui servira de lieu de mémoire. Mais les lieux d'habitation qui, à partir de 1956, ont hébergé les rapatriés d'Indochine, n'existent plus. Les nouveaux logements, décents cette fois, aux normes, ont modifié le paysage près du Lot et transforment l'ancien camp, provisoire, en un quartier de Sainte-Livrade. S'il n'existe plus, architecturalement parlant, le CAFI est inscrit pour l'éternité dans la mémoire du Lot-et-Garonne et pour plusieurs générations dans la mémoire de celles et ceux qui vécurent ici avant de partir vivre ailleurs.

Court-métrage

Le CAFI est devenu, grâce à Vladia Merlet, le thème d'un spectacle qui a su émouvoir les jeunes générations, enfants et petits-enfants des rapatriés de la première heure. Marie-Christine Courtès a entrepris depuis plusieurs années de raconter le camp d'accueil des Français d'Indochine.

En 2004 elle coécrivait et réalisait «Le Camp des oubliés» diffusé depuis sur «France 3» et sur la chaîne nationale vietnamienne VTV1 ; en 2012, un nouveau documentaire, «Mille jours à Saigon» poursuivait ce travail grâce à la société de production «Vivement lundi !» Avec «Sous tes doigts» qui sera diffusé dimanche 14 juin, sur «France 2» dans la série «Histoires courtes», Marie-Christine Courtès continue ce chemin de mémoire, continue à raconter les drames et les déchirures.

«Le jour de la crémation de sa grand-mère, Emilie, une jeune métisse asiatique, se plonge dans les souvenirs de la vieille femme.» La petite fille va découvrir l'Indochine d'avant, le bateau qui ramène les rapatriés en France, l'arrivée au camp de Sainte-Livrade.» Le court-métrage est un film d'animation d'une quinzaine de minutes et a obtenu trois prix lors de différents festivals internationaux et en particulier le Prix Radio-Télévision du meilleur film francophone.

Il est, par ailleurs, retenu pour concourir à la 13e édition du Prix UniFrance (meilleur court-métrage) et a décroché des sélections pour des festivals au Brésil, en Italie et à Tokyo.

« Sous tes doigts », court-métrage d'animation, France 2, « Histoires courtes », dimanche 14 juin.

En savoir plus sur

 

http://www.ladepeche.fr/article/2015/06/13/2123746-le-cafi-dans-histoires-courtes-sur-france-2-2.html#AobhXLPX6HCDShp7.99

 

http://www.ladepeche.fr/article/2015/06/13/2123746-le-cafi-dans-histoires-courtes-sur-france-2-2.html

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Ma devise : Ne par prévoir, c'est déjà gémir ! Et Science sans Conscience n'est que Ruine de l'âme !
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