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Loin du Vietnam (1h56mn) - Arte Editions ressort ce film collectif unique en son genre. Une œuvre politique à laquelle participèrent notamment Jean-Luc Godard, Joris Ivens, William Klein, Alain Resnais et Chris Marker.

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Loin du Vietnam (1h56mn) - Arte Editions ressort ce film collectif unique en son genre. Une œuvre politique à laquelle participèrent notamment Jean-Luc Godard, Joris Ivens, William Klein, Alain Resnais et Chris Marker.

Loin du Vietnam (1h56mn) - Arte Editions ressort ce film collectif unique en son genre. Une œuvre politique à laquelle participèrent notamment Jean-Luc Godard, Joris Ivens, William Klein, Alain Resnais et Chris Marker.

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Loin du Vietnam (1h56mn)

En 1967, Alain Resnais, William Klein, Joris Ivens, Agnès Varda, Claude Lelouch, Jean-Luc Godard et Chris Marker ont co-réalisé ce film pour affirmer leur solidarité avec la lutte du peuple vietnamien.


Sept façons différentes de présenter les armées nord-vietnamiennes en pleine guerre contre les États-Unis. Un conflit opposant les riches aux pauvres sur fond d'indignation ou parfois d'indifférence de la part de l'opinion publique mondiale.


Bonus :
La Sixième face du pentagone (1967 - 27’). Un film de Chris Marker et François Reichenbach


Le 21 octobre 1967, une gigantesque manifestation a lieu à Washington DC contre la guerre au Vietnam. Le mot d’ordre « action directe » se donne pour but de d’occuper symboliquement les bâtiments du Pentagone, considérés comme le cœur de la machine militaire. Le film suit cette action pas à pas.


Bande-annonce originale du film
Loin du Vietnam, une autre conception du cinéma militant par Laurent Véray historien du cinéma. Livret de 116 pages.


Version originale française, et version française en Audio Description - Sous-titres : Anglais, Français

http://www.filmsdocumentaires.com/films/3796-loin-du-vietnam

Critique de Télérama :

“Saigon, l'été de nos 20 ans” ou les ombres indochinoises

En 1949, trois jeunes amis charentais partent tenter leur chance en Indochine. Samedi sur France 3, une fresque historique ambitieuse sur une guerre coloniale peu traitée par la fiction.

Philippe Venault est un passionné d'histoire. Dans Trois Jours en juin (2005), le réalisateur racontait la débâcle de 1940 à travers la résistance désespérée d'une poignée de soldats contre les chars allemands. Avec son complice en écriture, Jacques Forgeas, il s'interroge alors sur le sort des jeunes officiers français à la Libération. « Beaucoup d'entre eux sont partis en Indochine pour affronter les combattants du Viêt-minh. Un bon point de départ pour une fiction. » Saigon, l'été de nos vingt ans, une fresque ambitieuse en deux parties diffusée samedi 17 décembre sur France 3, croise ainsi les destins romanesques de trois amis charentais qui, à peine sortis de l'adolescence, partent à l'aventure en Asie en 1949.

En se lançant dans l'écriture, les deux scénaristes prennent conscience de la « chape de silence » qui pèse encore sur cette guerre coloniale. « Le conflit n'intéressait pas vraiment la métropole, souligne Jacques Forgeas. Il se déroulait à 10 000 kilomètres et ne concernait pas les appelés du service militaire, à la différence de la guerre d'Algérie. »

L'ex-beau père de Philippe Venault avait combattu dans le delta du Mékong, mais n'a jamais voulu lui raconter son expérience. Les témoignages, le réalisateur les trouvera dans les livres de Lucien Bodard (les cinq volumes de La Guerre d'Indochine, chez Grasset) et sur les forums Internet, où les soldats du corps expéditionnaire français d'Extrême-Orient évoquent leur attente interminable dans les fortins, les embuscades de la guérilla, les terribles « pièges de bambou » tendus dans la jungle...

Dans les archives d'Aix-en-Provence, où sont rassemblés les documents du Haut-Commissariat de France en Indochine, Venault découvre l'ampleur du trafic de piastres, qui va devenir l'une des (nombreuses) pistes du scénario. « La piastre était la monnaie utilisée dans toute la péninsule indochinoise, jusqu'à Hongkong. Les résidents français, mais aussi les commerçants étaient autorisés à exporter chaque mois à Paris des piastres, moyennant justificatifs, pour les changer à un cours très avantageux. Beaucoup en ont profité pour faire des fausses factures et gonfler la note. Le trafic a coûté des milliards à l'Etat. » Et a permis au Viêt-minh, comme le montre le téléfilm, de financer sa lutte pour l'indépendance...

Le réalisateur a dû également faire face au déficit d'images documentaires sur la guerre d'Indochine. « Impossible de trouver des films d'amateurs. Et la plupart des bobines tournées par les opérateurs de l'armée ont été perdues. » Venault a donc puisé son inspiration dans le cinéma. Dans La 317e Section, de Pierre Schoendoerffer, un vétéran de la bataille de Diên Biên Phu, « parce que c'est le titre français de référence sur les combats ». Mais aussi dans les films américains sur... la guerre du Vietnam.

Le schéma narratif de Saigon rappelle celui du Voyage au bout de l'enfer, de Michael Cimino. Et la mise en scène, au plus près des personnages et toujours en mouvement, a été influencée par le documentaire Dear America, une compilation d'images superhuit filmées au Vietnam par des GI. « Un témoignage saisissant qui révèle la saleté de la guerre, son désordre, l'incompréhension devant le chaos des combats », selon Philippe Venault.

Tourner sur les lieux même de l'action s'est révélé impossible – « le sujet est encore trop sensible pour le pouvoir à ­Hanoi », élude diplomatiquement Philippe Venault. Seule la séquence finale a pu être filmée au Vietnam, dans les montagnes du Nord, sous la surveillance d'un commissaire politique... L'essentiel des extérieurs a été réalisé au Cambodge voisin où, sous l'impulsion du cinéaste Rithy Panh, une industrie du septième art est en train de renaître, trente-cinq ans après avoir été anéantie par les Khmers rouges. Pas facile, pourtant, de tourner une fiction historique dans un pays qui a voulu faire du passé table rase. Impossible, par exemple, de trouver sur place des voitures construites avant 1980, se souvient Philippe Venault : « Les Khmers rouges les avaient toutes brûlées. »

http://television.telerama.fr/television/saigon-l-ete-de-nos-vingt-ans-ou-les-ombres-indochinoises,76083.php



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Un documentaire hors du commun

Un documentaire hors du commun qui propose de voir la guerre sur plusieurs tableaux, au viet-nam que se soit aux côtés du peuple vietnamien, de l'armée américaine, et des sud-vietnamiens, ou loin du front à Paris ou à New-York à travers différentes manisfestations pour ou contre la guerre.

Notons aussi l'interview de Fidel Castro sur le problème vietnamien.

N'oublions pas que c'est un documentaire réalisé à l'époque même du conflit, seulemment quelques années après l'entrée en guerre il est remarquable de constater l'extrême lucidité de ces quelques réalisateurs engagés contre la betise humain, du pouvoir d'oppresion de l'armée des USA; qui vont à leur manière tenter de soulever un voile de vérité, déjà trop tâché par les crimes de la guerre, sur le Viet-nam.

Je conseille vivement ce documentaire à tout ceux qui sont quelque peu sensibles aux oeuvres cinématographiques, de plus pour ceux qui affectionnent Godard, l'autocritique qui porte sur sa place dans ce conflit, plus largement sur la place de son cinéma... est je crois un vétitable moment de cinéma. 

Ma devise : Ne par prévoir, c'est déjà gémir ! Et Science sans Conscience n'est que Ruine de l'âme !
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